L’usage du bien être…

Respect des Accords …

Nous sommes contraints d’appliquer un certain nombre de consignes ou règlementations diverses dans l’entreprise.

Elles peuvent nous paraître parfois lourdes, peut-être pas toujours justifiées, mais nous nous y soumettons.

Aussi, nous aimerions que s’agissant de notre employeur, la Fnac, il en soit de même, que les accords soient respectés.

Que la Direction ne cherche pas par un biais détourné, c’est-à-dire d’arguer du fait que nous sommes d’abord là pour faire du commerce, ce qui sous entend, soyez réalistes et laissez de côté votre légalisme, à renier sur ce à quoi elle s’est engagée.

Seulement voilà, un accord s’applique dans son intégralité car il est issu de discussions associées quelque fois à des contre parties, qui ont permis d’arriver à une approbation mutuelle.

Alors OUI, il y a des bons et des côtés moins bons, mais c’est pareil pour les deux parties!

Il est un peu trop facile de n’appliquer Stricto Sensu, que ce qui est favorable (pour la Fnac), et d’adapter un article à sa sauce quand celui-ci est plutôt favorable au salarié (employé)!

Venons en d’ailleurs à l’Accord RTT de Fnac Relais signé en 2001, puisque l’article 6 traitant du repos hebdomadaire est en permanence sujet à polémique.

Le faire respecter est un véritable chemin de croix, se voir octroyer deux jours de repos consécutifs dont l’un accolé au dimanche toute l’année dans les départements commerciaux et service caisses/accueil n’est pas une sinécure!!!

Dans le dernier bilan social de Fnac Relais, on s’aperçoit depuis 2008 que le nombre de salariés bénéficiant de deux jours de repos consécutifs est en constante diminution, autour de – 10%.

Au-delà des salariés qui préfèrent bénéficier d’un jour de repos en semaine pour convenance personnelle, combien se retrouvent contraints, afin, comme il est dit communément, de participer à la bonne marche du service, de l’entreprise, à ne rien réclamer (alors qu’il s’agit d’un droit) auprès de la Direction, de peur de se le voir reproché un jour ou l’autre, avec une certaine culpabilité insidieuse envers les collègues.

Le NON respect des Accords, fait-il partie « des Valeurs claires et Affirmées » que l’entreprise projette d’imposer aux salariés ?